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Michel olivier vèzina je taime aomur shannyxxxx le 17/05/2012 à 22:14 par - Amour - J\ (0) - J\ (0)
Même si une baisse de 30% des salaires est exécutée, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault coutera 70 000 euros/mois supplémentaires par rapport à l'ancien gouvernement Fillon. (34 ministres vs 22 ministres. Source RMC)le 17/05/2012 à 15:33 par . - La politique - J\ (1) - J\ (0)
Putain, c'est pas possible, cet imposteur de Hollande va devenir président ! Vous êtes tous devenu fou ! Une carrière entière à être contre tout ce qui bouge sans jamais rien apporter. Même ses proches l'on tous enfoncé avant qu'il soit choisit par le ps pour se présenter. La politique me dégoute et les masses beuglantes m'affligent...le 24/04/2012 à 21:30 par toto - La politique - J\ (6) - J\ (1)
2012. Les humains sont devenus des esclaves volontaires du système. Il n’y a plus de discussion possible. Le monde est divisé. Des groupes ont été créés. Ils sont maintenus pour le plus grand bien des Grands, des Maîtres de l’argent. Il y a des groupes selon les religions, les richesses, les couleurs de peau, les nationalités, etc… Celui qui parlera d’un monde ensemble, où tous se tiennent les mains, sera pris pour fou, utopiste, rêveur. Il faut se faire au présent, ou se taire. A croire que l’exploitation est aimée chez les humains. Sans se plaindre, nous acceptons nos vies médiocres. Nous nous laissons aller, devenus trop faibles pour réagir. Trop feignants. Ou trop peureux. Le système nous dit d’obéir, sinon nous serons punis. Ou bannis. Alors nous nous entassons entre 4 murs, définissant cet espace comme le nôtre, « chez nous », oubliant que nous sommes avant tout possédés, chez eux. Ceux qui ont bâti ce monde. Nous nous enfermons dans les plus belles cages, les somptueuses prisons, celles bâties de nos mains, que nous devons payer. Pour maintenir cet enfermement, des activités sont proposées, pour donner un peu d’extérieur à l’intérieur. La télévision, internet, nous voilà propulsés dans toute la planète et dans l’univers, sans bouger de notre canapé. Même nos repas nous sont livrés. La cellule d’une prison ne changerait pas grand-chose. Si ce n’est qu’en prison, le strict minimum est nécessaire. Ici, de nouveaux besoins sont créés, considérés alors rapidement comme vitaux. La radio, la voiture, la télévision, l’ordinateur, le téléphone portable… Les humains n’ont jamais été autant isolés de leurs semblables qu’aujourd’hui, et manipulés par les messages que fait passer le système. Aucun moment de nos vies n’échappe au système. Nous sommes esclaves à temps plein. Le meilleur de nos vies nous échappe, mais nous continuons, car nous avons l’habitude d’obéir depuis toujours. L’obéissance est devenue notre seconde nature. Nous obéissons sans vraiment savoir pourquoi, si ce n’est parce que l’on sait que l’on Doit obéir. « A force d’obéir, on obtient des réflexes de soumission. » Obéir, produire, et consommer. Obéir à ses parents, ses professeurs, ses patrons, ses propriétaires, ses marchands, obéir à la loi et aux forces de l’ordre, obéir à tous les pouvoirs car l’on ne sait rien faire d’autre. La désobéissance effraie plus que tout car la désobéissance c’est le risque, l’aventure, le changement. C’est la peur qui fait de nous des esclaves, et qui nous maintient dans cette condition. Nous nous agenouillons devant les Maîtres du Monde et leurs polices, nous acceptons cette vie d’humiliation et de misère, par crainte. Nous disposons pourtant de la force du nombre face à cette minorité qui gouverne. Nous refusons la violence d’une révolution. Mais le système, lui, n’hésite jamais à utiliser cette violence pour nous dominer. Travail, du latin tri palium « trois pieux », instrument de torture. Pour vivre, pour payer sa vie, il faut travailler, valeur première du système. S’épuiser à une tâche fatigante, accablante, ennuyeuse. Y perdre toute sa force vitale. Le rôle du travailleur se confond à celui d’une machine dans les usines. D’un ordinateur dans les bureaux. D’un robot. Et de même qu’il a transformé tous les détails de notre monde en de simples marchandises, le système a fait de notre corps une marchandise, un objet d’études et d’expériences livré aux apprentis sorciers de la médecine marchande. Les Maîtres du Monde sont déjà prêts à breveter le vivant. Notre corps lui aussi, après tant d’autres choses, nous a échappé. La liberté n’existe que pour ceux qui défendent les impératifs marchands. L’opposition réelle est clandestine. « Ce que l’on faisait autrefois pour l’amour de Dieu, on le fait maintenant pour l’amour de l’argent, c’est à dire l’amour de ce qui donne le sentiment de puissance le plus élevé et la bonne conscience. » L’esclave moderne est persuadé qu’il n’existe pas d’autre alternative à l’organisation du monde présent. Il s’est résigné à cette vie car il pense qu’il ne peut y en avoir d’autre. Et c’est bien là que se trouve la force de la domination présente. Entretenir l’illusion de ce système qui a colonisé toute la surface de la Terre, et la fin de l’Histoire. Il a fait croire à la classe dominée que s’adapter à lui revient à s’adapter au monde tel qu’il est, et tel qu’il a toujours été. Rêver d’un autre monde est devenu un crime condamné unanimement. La révolte elle-même est devenue une image que l’on vend pour mieux en détruire le potentiel. Mais le criminel est en réalité celui qui contribue, consciemment ou non, à la démence de l’organisation sociale dominante. Il n’y a pas de folie plus grande que celle du système présent. « On croit que l’on maîtrise les mots, mais ce sont les mots qui nous maîtrisent. » C’est par la réappropriation du langage, et donc, de la communication réelle entre les personnes, que la possibilité d’un changement radical émerge de nouveau. Dans l’effervescence populaire, la parole est prise et réinventée par des groupes étendus. La spontanéité créatrice s’empare de chacun et nous rassemble tous. « Voter, c’est abdiquer. » Mais les esclaves se pensent citoyens. Ils croient voter et décider librement qui doit conduire leurs affaires. Comme si nous avions encore le choix. Croyez-vous vraiment qu’il existe une différence fondamentale quant au choix de société dans lequel nous voulons vivre entre le PS et l’UMP en France, entre les Démocrates et les Républicains aux Etats-Unis, entre les Travaillistes et les Conservateurs aux Royaume Uni ? Il n’existe pas d’opposition car les partis politiques dominants sont d’accords sur l’essentiel : la conservation de la présente société marchande. Il n’existe pas de parti politique susceptible d’accéder au pouvoir qui remette en cause le dogme du marché. Ce sont les grands partis, qui avec la complicité médiatique, monopolisent l’apparence. Ils se chamaillent sur des détails, pourvu que tout reste en place. L’apparence et la futilité dominent sur la profondeur de l’affrontement des idées. Tout cela ne ressemble en rien, de près ou de loin, à une démocratie. La démocratie réelle se définie d’abord et avant tout par la participation massive des citoyens à la gestion des affaires de la cité. Elle est directe, et participative. Elle trouve son expression la plus authentique dans l’assemblée populaire et le dialogue permanant sur l’organisation de la vie en commun. La forme représentative des parlementaires qui usurpent le nom de démocratie et migrent le pouvoir des citoyens au simple droit de vote. Soit au néant. Tant il est vrai que le choix entre gris clair et gris foncé n’est pas un choix véritable. Le pouvoir n’est pas à conquérir. Il est à détruire. Il est tyrannique par nature, qu’il soit exercé par un roi, un dictateur, ou un président élu. La seule différence dans le cas de la démocratie parlementaire, c’est que les esclaves ont l’illusion de choisir eux-mêmes le maître qu’ils devront servir. Le vote a fait d’eux les complices de la tyrannie qui les opprime. Nous ne sommes pas esclaves parce qu’il existe des maîtres, mais il existe des maîtres parce que nous avons choisi de demeurer esclaves. « La nature n’a créé ni maîtres ni esclaves. Je ne veux ni donner ni recevoir de lois. » le 21/04/2012 à 22:15 par Péji - Société - J\ (2) - J\ (0)
Le pouvoir n'est pas à conquérir, il est à détruire.le 20/04/2012 à 16:12 par nosytem - Société - J\ (1) - J\ (0)
VOTEZ MÉLENCHON !!!le 20/04/2012 à 15:47 par péji - Société - J\ (1) - J\ (2)
Réflexion sur mon existence, de ma naissance à aujourd’hui. Ce que j’en sais, pas ce que l’on m’en dit. Même si pour expliquer ce que j’en sais, je dois utiliser ce que l’on m’a appris à dire (mots, phrases, expressions, etc.). Mon enfance est floue. Je m’imagine, enfant avec le sourire, allant de ci de là. Puis vient la rupture, la séparation entre l’enfance et la préadolescence : je dois quitter ceux que je penserai toujours côtoyer, mes amis d’alors, pour aller ailleurs. Les circonstances de ce départ ne sont pas vraiment importantes. Ce qui importe, c’est mon ressenti. Une profonde tristesse, une impression d’impuissance. Prenons les mots pour ce qu’ils sont, pas pour ce qu’ils laissent supposer. L’impuissance que j’éprouve est totale. Je ne peux rien faire d’autre que ce que l’on me dit de faire. Je dois obéir. Avec le temps, la douleur devient moins forte. Elle ne disparaît pas, mais elle est moins présente. Je continue de sourire et d’aller de ci de là. Les années passent, et d’autres évènements arrivent. Je souris moins. Je pense beaucoup. Un jour, je décide d’accélérer ma vie : je choisis de mourir volontairement. Les raisons qui me poussent à prendre cette décision ne sont pas inexistantes, elles sont même compréhensibles si l’on oublie la peur de la fin. - Je devrai toujours lutter pour avoir une vie à peu près heureuse. - Le fait de lutter me dit que je ne serai jamais vraiment heureux. - Il y a tant de malheurs, d’injustices, de cruautés, d’incompréhensions, et de gens qui ne s’en préoccupent pas, dans le monde, que c’en est invivable. - Je ne peux rien faire, je ne suis qu’une miette. - Qu’est-ce que la mort ? Je verrai bien. De toutes manières, il faudra y aller un jour ou l’autre. D’autres raisons me tournaient dans la tête, je me dis cependant qu’il est désormais inutile de les citer. Bien entendu, le fait que j’écrive ces mots en ce moment prouve que je ne suis pas mort, que j’ai été sauvé (à moins que la mort soit une réalité presque identique à celle dans laquelle j’étais avant). Evidemment aussi, avant de me jeter dans le vide, j’eus quelques appréhensions et regrets. Par exemple, j’aurai aimé tout changer, faire de ce monde un petit jardin merveilleux où tout le monde est heureux. Et je ne souhaitai pas rendre mes proches tristes. Du moins, et c’est là que je me rends compte de la terrible nature de mon être, je ne souhaitai pas voir mes proches tristes. Dans tous les cas, ce fut fait. Trois semaines de coma, puis un réveil encore plus affligeant que la vie, où je dus mentir maintes et maintes fois pour ne pas achever le moral de mes proches. Après ça, plus rien n’eut vraiment d’importance. Pourquoi alors, est-ce que j’écris ces lignes ? Parce que je suis vivant, et que le monde n’a pas changé, il continue au contraire de foncer dans le mur, et ce n’est pas normal. On nous pousse à vivre malgré tout, malgré les peines et les douleurs, les efforts et sacrifices. On nous crée, sans même nous demander notre avis (à moins qu’on ne s’en souvienne pas…), puis nous voilà forcé à supporter, à accepter sans se plaindre, les délits de l’Homme. L’Homme, placé au-dessus de toute chose. Créateur et Destructeur. Cette petite miette de la miette de l’Univers, qui se croit tout permis. On nous dit qu’il faut voter pour un humain, qui lui, à l’opposé de ses semblables des siècles du passé, fera la différence. (…) On nous dit qu’il faut payer pour tout, alors la vie serait donc le prix à payer de … ? De quelque chose dont on ne se souvient pas, dont on n’a pas conscience. Et ces humains qui détiennent l’argent principal, qui l’ont créé, et qui gèrent désormais comment nous devons payer, eux, n’ont pas les mêmes devoirs que nous. On nous raconte l’histoire de la Terre, de l’évolution, et de la folie, et l’on nous demande d’y croire plus que tout. Plus que notre propre pensée. On nous dit même qu’il existerait peut-être autre chose après la vie terrienne, un autre prix à payer. Ainsi, nous devons subir cette vie, et la prendre de la manière la plus noble, pour éviter la pire des sentences, alors que ceux qui se disent supérieurs à nous, qui se croient nos chefs (et qui le sont presque entièrement), usent de péchés de la pire espèce… Mais qui a créé ces devoirs, ces règles ? Qui détient le pouvoir de nous dire ce que nous devons, ou pas, faire ? Et pourquoi eux ? Est-ce car ils sont plus intelligents, plus cultivés, plus renseignés ? Ou juste parce que leurs ancêtres les plus vieux, il y a des siècles de cela, ont réussi à imposer leurs lois, pour leurs plaisir ? Est-ce que l’esclavage est vraiment fini ? Ou a-t-il pris une autre forme, si subtile que même le plus intelligent d’entre nous s’y laisserait prendre ? Bien entendu, je ne parle là que de la partie visible du monde. Comment se fait-il par exemple que certains d’entre nous soient capables de faire bouger des objets, juste en y pensant ? Ou de converser avec quelqu’un, de la même manière ? Pourquoi est-ce que ces secrets de notre cerveau sont si bien gardés ? Pourquoi les secrets de la Vie, ne sont-ils pas divulgués au monde ? Est-ce par égoïsme, et abus de pouvoir ? Est-ce car ils sont dangereux ? Mais quel danger peut-il bien y avoir à connaître la Vérité ? Encore une fois, prenons les mots pour ce qu’ils sont. La vérité, ce n’est pas la réalité arrangée. le 08/04/2012 à 18:03 par Péji - Pourquoi ? - J\ (2) - J\ (0)
Comme une bouteille à la mer "Tes yeux sont restés marqués dans ma mémoire. Hier, le 24 mars vers 17h on s'est croisé chez Eram, à Boulogne (92), où tu choisissais des ballerines. Je t'ai fixé, tu m'as souris et je n'ai pas osé venir à ta rencontre. J'ai vu ton visage dans un endroit bondé Et je ne savais pas quoi faire Parce que je ne serais jamais avec toi Ca dois être un ange avec un tel sourire sur son visage Mais il est temps d'accepter la vérité Je ne serai jamais avec toi. Tu avais un haut blanc et des leggins noires. J'avais un jean, un tee-shirt bleu marine et une veste marron.le 25/03/2012 à 14:58 par Cyril - Amour - J\ (2) - J\ (0)
Cinéma ! Cinéma ! De salle en salle et de film en film Je t'ai donné mon existence. Et toi, Gabin, fils de Lucien, Le cinéma a fait de toi un bon gamin. Allez les gars avec moi ! Ensemble Cinéma ! Cinémaaaaaaaa!le 12/03/2012 à 21:54 par Mathilde - Citations - J\ (2) - J\ (0)
Charente sauvage est égoïste elle pense qu'à elle et elle se ser des gents pour son bien-être le 04/03/2012 à 15:25 par néan - Pourquoi ? - J\ (0) - J\ (0)