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Catégorie: Société

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Goldman Sachs - La banque qui dirige le monde Plus qu'une banque, Goldman Sachs est un empire invisible riche de 700 milliards d'euros d'actifs, soit deux fois le budget de la France. On l'appelle "la Firme", comme dans les romans d'espionnage des années 1980. Après s'être enrichie pendant la crise des subprimes en pariant sur la faillite des ménages américains, elle a été l'un des instigateurs de la crise de l'euro en maquillant les comptes de la Grèce puis en misant contre la monnaie unique. Un empire de l'argent sur lequel le soleil ne se couche jamais, qui a transformé la planète en un vaste casino. Grâce à son réseau d'influence unique au monde, et son armée de 30 000 moines-banquiers, Goldman Sachs a su profiter de la crise pour accroître sa puissance financière, augmenter son emprise sur les gouvernements et bénéficier de l'impunité des justices américaine et européennes.

#157
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Jan 6, 2014 04:10 PM - Société - par slm (homme)

 

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La recette du Coca-Cola est secrète...qu'est-ce qu'on en a à foutre ! C'est quoi cette espèce de mystère posé là pour entretenir un mythe à des fins marketing. Continuez à boire cette saloperie la plus vendue dans monde et vous aurez tous un vie écourtée de 20 ans au moins et des gosses obèses...

#156
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Jan 6, 2014 04:10 PM - Société - par coucou-lala (homme)

 

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C'est amusant, quand des sans-papier occupent l'église st Bernard à Paris pour manifester, personne ne prend position, à part Emmanuelle Béhart qui les défend. Un groupe de personnes met une banderolle sur le chantier d'une mosquée à Poitier et c'est toute la république qu'on remet en question...

#155
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Jan 6, 2014 04:10 PM - Société - par bozo (homme)

 

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Le film "l'innocence des musulmans" décrit l'islam comme une religion violente. Comme c'est totalement faux, les musulmans manifestent en cassant tout et en tuant des gens...

#153
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Jan 6, 2014 01:23 PM - Société - par loveis (homme)

 

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2012. Les humains sont devenus des esclaves volontaires du système. Il n’y a plus de discussion possible. Le monde est divisé. Des groupes ont été créés. Ils sont maintenus pour le plus grand bien des Grands, des Maîtres de l’argent. Il y a des groupes selon les religions, les richesses, les couleurs de peau, les nationalités, etc… Celui qui parlera d’un monde ensemble, où tous se tiennent les mains, sera pris pour fou, utopiste, rêveur. Il faut se faire au présent, ou se taire. A croire que l’exploitation est aimée chez les humains. Sans se plaindre, nous acceptons nos vies médiocres. Nous nous laissons aller, devenus trop faibles pour réagir. Trop feignants. Ou trop peureux. Le système nous dit d’obéir, sinon nous serons punis. Ou bannis. Alors nous nous entassons entre 4 murs, définissant cet espace comme le nôtre, « chez nous », oubliant que nous sommes avant tout possédés, chez eux. Ceux qui ont bâti ce monde. Nous nous enfermons dans les plus belles cages, les somptueuses prisons, celles bâties de nos mains, que nous devons payer. Pour maintenir cet enfermement, des activités sont proposées, pour donner un peu d’extérieur à l’intérieur. La télévision, internet, nous voilà propulsés dans toute la planète et dans l’univers, sans bouger de notre canapé. Même nos repas nous sont livrés. La cellule d’une prison ne changerait pas grand-chose. Si ce n’est qu’en prison, le strict minimum est nécessaire. Ici, de nouveaux besoins sont créés, considérés alors rapidement comme vitaux. La radio, la voiture, la télévision, l’ordinateur, le téléphone portable… Les humains n’ont jamais été autant isolés de leurs semblables qu’aujourd’hui, et manipulés par les messages que fait passer le système. Aucun moment de nos vies n’échappe au système. Nous sommes esclaves à temps plein. Le meilleur de nos vies nous échappe, mais nous continuons, car nous avons l’habitude d’obéir depuis toujours. L’obéissance est devenue notre seconde nature. Nous obéissons sans vraiment savoir pourquoi, si ce n’est parce que l’on sait que l’on Doit obéir. « A force d’obéir, on obtient des réflexes de soumission. » Obéir, produire, et consommer. Obéir à ses parents, ses professeurs, ses patrons, ses propriétaires, ses marchands, obéir à la loi et aux forces de l’ordre, obéir à tous les pouvoirs car l’on ne sait rien faire d’autre. La désobéissance effraie plus que tout car la désobéissance c’est le risque, l’aventure, le changement. C’est la peur qui fait de nous des esclaves, et qui nous maintient dans cette condition. Nous nous agenouillons devant les Maîtres du Monde et leurs polices, nous acceptons cette vie d’humiliation et de misère, par crainte. Nous disposons pourtant de la force du nombre face à cette minorité qui gouverne. Nous refusons la violence d’une révolution. Mais le système, lui, n’hésite jamais à utiliser cette violence pour nous dominer. Travail, du latin tri palium « trois pieux », instrument de torture. Pour vivre, pour payer sa vie, il faut travailler, valeur première du système. S’épuiser à une tâche fatigante, accablante, ennuyeuse. Y perdre toute sa force vitale. Le rôle du travailleur se confond à celui d’une machine dans les usines. D’un ordinateur dans les bureaux. D’un robot. Et de même qu’il a transformé tous les détails de notre monde en de simples marchandises, le système a fait de notre corps une marchandise, un objet d’études et d’expériences livré aux apprentis sorciers de la médecine marchande. Les Maîtres du Monde sont déjà prêts à breveter le vivant. Notre corps lui aussi, après tant d’autres choses, nous a échappé. La liberté n’existe que pour ceux qui défendent les impératifs marchands. L’opposition réelle est clandestine. « Ce que l’on faisait autrefois pour l’amour de Dieu, on le fait maintenant pour l’amour de l’argent, c’est à dire l’amour de ce qui donne le sentiment de puissance le plus élevé et la bonne conscience. » L’esclave moderne est persuadé qu’il n’existe pas d’autre alternative à l’organisation du monde présent. Il s’est résigné à cette vie car il pense qu’il ne peut y en avoir d’autre. Et c’est bien là que se trouve la force de la domination présente. Entretenir l’illusion de ce système qui a colonisé toute la surface de la Terre, et la fin de l’Histoire. Il a fait croire à la classe dominée que s’adapter à lui revient à s’adapter au monde tel qu’il est, et tel qu’il a toujours été. Rêver d’un autre monde est devenu un crime condamné unanimement. La révolte elle-même est devenue une image que l’on vend pour mieux en détruire le potentiel. Mais le criminel est en réalité celui qui contribue, consciemment ou non, à la démence de l’organisation sociale dominante. Il n’y a pas de folie plus grande que celle du système présent. « On croit que l’on maîtrise les mots, mais ce sont les mots qui nous maîtrisent. » C’est par la réappropriation du langage, et donc, de la communication réelle entre les personnes, que la possibilité d’un changement radical émerge de nouveau. Dans l’effervescence populaire, la parole est prise et réinventée par des groupes étendus. La spontanéité créatrice s’empare de chacun et nous rassemble tous. « Voter, c’est abdiquer. » Mais les esclaves se pensent citoyens. Ils croient voter et décider librement qui doit conduire leurs affaires. Comme si nous avions encore le choix. Croyez-vous vraiment qu’il existe une différence fondamentale quant au choix de société dans lequel nous voulons vivre entre le PS et l’UMP en France, entre les Démocrates et les Républicains aux Etats-Unis, entre les Travaillistes et les Conservateurs aux Royaume Uni ? Il n’existe pas d’opposition car les partis politiques dominants sont d’accords sur l’essentiel : la conservation de la présente société marchande. Il n’existe pas de parti politique susceptible d’accéder au pouvoir qui remette en cause le dogme du marché. Ce sont les grands partis, qui avec la complicité médiatique, monopolisent l’apparence. Ils se chamaillent sur des détails, pourvu que tout reste en place. L’apparence et la futilité dominent sur la profondeur de l’affrontement des idées. Tout cela ne ressemble en rien, de près ou de loin, à une démocratie. La démocratie réelle se définie d’abord et avant tout par la participation massive des citoyens à la gestion des affaires de la cité. Elle est directe, et participative. Elle trouve son expression la plus authentique dans l’assemblée populaire et le dialogue permanant sur l’organisation de la vie en commun. La forme représentative des parlementaires qui usurpent le nom de démocratie et migrent le pouvoir des citoyens au simple droit de vote. Soit au néant. Tant il est vrai que le choix entre gris clair et gris foncé n’est pas un choix véritable. Le pouvoir n’est pas à conquérir. Il est à détruire. Il est tyrannique par nature, qu’il soit exercé par un roi, un dictateur, ou un président élu. La seule différence dans le cas de la démocratie parlementaire, c’est que les esclaves ont l’illusion de choisir eux-mêmes le maître qu’ils devront servir. Le vote a fait d’eux les complices de la tyrannie qui les opprime. Nous ne sommes pas esclaves parce qu’il existe des maîtres, mais il existe des maîtres parce que nous avons choisi de demeurer esclaves. « La nature n’a créé ni maîtres ni esclaves. Je ne veux ni donner ni recevoir de lois. »

#147
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Jan 6, 2014 02:35 PM - Société - par pj (homme)

 

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